Glossaire

  • paillage

    Le paillage consiste à placer un matériau, appelé paillis, au pied d'une plantation. Le paillage peut jouer différents rôles : maintenir l'humidité et donc réduire l'arrosage, éventuellement apporter des matières organique, empêcher la croissance de végétation spontanée en les privant de lumière... Exemples : écorces, broyat d'élagage, copeaux de bois, paillettes de lin...

  • palissage

    Le palissage est une technique qui consiste à conduire les branches et tiges d’une plante sur un support (mur, treillage…), pour les orienter dans une direction particulière. Cette technique est notamment pratiquée sur les arbres fruitiers pour améliorer la production.

    Un arbre palissé est un arbre qui a été conduit de cette manière.

  • palissé

    Le palissage est une technique qui consiste à conduire les branches et tiges d’une plante sur un support (mur, treillage…), pour les orienter dans une direction particulière. Cette technique est notamment pratiquée sur les arbres fruitiers pour améliorer la production.

    Un arbre palissé est un arbre qui a été conduit de cette manière.

  • Palplanches

    Eléments de défense de la berge, en bois, en béton armé ou, le plus souvent, en métal. Enfoncées dans le sol, les palplanches forment un ensemble jointif, appelé rideau de palplanches, retenant la terre et assurant la stabilité.

  • parasitoïdes

    Un parasitoïde est un organisme qui se développe dans ou sur un autre organisme dit « hôte », et qui le tue pendant ou à la fin de son développement. C’est le cas par exemple des certaines petites guêpes, comme les ichneumons , qui pondent leurs œufs sur des chenilles. La larve croît dans la chenille et finit par la dévorer de l’intérieur. De ce fait, elles sont souvent considérées comme « utiles » par les jardiniers, car certaines parasitent des chenilles qui s’attaquent aux cultures.

  • Passe à poisson

    Dispositif permettant aux poissons migrateurs de franchir un obstacle naturel ou artificiel (barrage ou autre) pour accéder aux zones de reproduction ou de développement.

  • pemphrédons

    Petites guêpes noires inoffensives, nichant dans les tiges creuses et se nourrissant de pucerons .

  • Périmètres de protection des captages

    Zones réglementairement délimitées autour d'un captage d'eau potable sur avis d'un hydrogéologue agréé, où des activités et aménagements sont interdits ou réglementés afin d'éviter les risques de pollution ponctuelle ou accidentelle. On distingue les périmètres immédiats, rapprochés et éloignés, avec des niveaux de contraintes décroissants.

  • Période de retour

    Moyenne de la durée de l'intervalle séparant deux occurrences consécutives d'un évènement considéré. Ex : une période de retour 100 ans correspond à une crue dont la probabilité d'occurrence annuelle est égale à 1/100 ou 0,01 (1 chance sur 100 de se produire au cours d'une année donnée).

  • Pesticides

    Substances chimiques utilisées pour protéger les cultures et détruire les nuisibles : plantes indésirables (herbicides), insectes (insecticides), champignons (fongicides), ...

  • phéromones

    Molécules s'apparentant à des hormones, émises par les êtres vivants à destination de leurs congénères pour transmettre un message (attraction sexuelle, alerte). Les phéromones sexuelles de certains insectes sont utilisées comme attractif dans des pièges (pièges pour les carpocapses, pour la mineuse du marronnier ...). Elles sont spécifiques à un insecte donné.

  • Phosphore

    Elément nutritif nécessaire à la croissance des organismes. S'il est naturellement présent dans les sols, une forte concentration dans les eaux est majoritairement liée aux rejets d'eaux usées domestiques.

  • physico-chimique

    La qualité physico-chimique d’une eau est établie par la mesure d’un ensemble de paramètres physiques (turbidité ou transparence, température, conductivité, concentration en matières solides ou fines particules en suspension) et chimiques (pH, dureté, concentrations en oxygène dissous, en matière organique, en composés contenant de l’azote tels que les nitrates, en composés contenant du phosphore tels que les phosphates, en minéraux, en micropolluants tels que les métaux lourds, les pesticides ou les hydrocarbures, en germes fécaux).

    Traitement physico-chimique de l'eau : technique ayant pour objectif de séparer les particules solides, les huiles et graisses des eaux à traiter (filtration, coagulation, décantation , centrifugation,...).

  • phytotoxique

    Toxique pour la plante.

  • piéride du chou

    Les chenilles de ce joli papillon blanc dévorent les feuilles des choux, brocolis, choux-fleurs…elles s’attaquent aux parties tendres de la feuille, laissant les grosses nervures.

  • Piézomètre

    Appareil de mesure de la pression d'un fluide. Un piézomètre désigne, par extension, le forage dans lequel est installé le matériel de mesure de la hauteur d'eau d'une nappe souterraine.

  • PLU

    Le plan local d'urbanisme ( PLU ) est un document d'urbanisme. C'est avec la loi de Solidarité et de renouvellement urbains (SRU) de 2000 que ce document a succédé à l'ancien plan d'occupation des sols ( POS ). Le PLU définit les grandes orientations d'aménagement du territoire et d'utilisation des sols d'une commune ou d'un groupement de commune, dans un projet global d'urbanisme.

  • Pluie

    La pluie résulte de l'évaporation de l'eau qui se trouve dans la nature. La vapeur d'eau s'élève et, en se refroidissant, se condense en fines gouttelettes formant des nuages. Sous certaines conditions, ces gouttelettes peuvent grossir, ce qui les fait tomber au sol, c'est la pluie. Des variations de température sur son parcours peuvent aussi occasionner d'autres formes de précipitations (neige, grêle, grésil...).

  • point de greffe

    Le greffage est une technique permettant de provoquer la soudure d'un fragment de plante (le greffon) avec une autre (le porte-greffe). Elle permet de multiplier les plantes lorsque le semis n'est pas fidèle et que le bouturage est difficile. Cette technique permet aussi d'adapter une plante à un sol ou un climat particulier (selon le choix du porte-greffe). Elle est couramment employée pour les rosiers et les arbres fruitiers. Le point de greffe est la zone de soudure entre le greffon et le porte-greffe, formant un renflement.

  • polluosensible

    Sensible à la pollution.

  • Pollution diffuse

    Pollution des eaux due non pas à des rejets ponctuels et identifiables, mais à des rejets issus de toute la surface d'un territoire et transmis aux milieux aquatiques et aux eaux souterraines de façon indirecte, par ou à travers le sol.

  • Poste de relevage

    Dispositif permettant la reprise des eaux à l'aide d'une pompe, d'un point bas vers un point haut.

  • praliner

    Praliner les racines est une technique permettant d'assurer la reprise d'un arbre, en laissant tremper les racines une bonne heure dans un seau rempli de pralin (sorte de boue, traditionnellement composée de terre et de bouse de vache ; on la trouve maintenant prête à l'emploi dans le commerce).

  • Précipitation

    Chute d'eau en provenance de l'atmosphère, sous forme de pluie, de neige ou de grêle. Les précipitations proviennent principalement des nuages. Les nuages de pluie se forment généralement le long des surfaces de contact entre les fronts froids et les fronts chauds.

  • Prétraitement

    Premiers procédés de traitement de l'eau sur une usine pour éliminer les éléments grossiers les plus faciles à retenir.

  • processionnaire du chêne

    Les chenilles processionnaires du chêne sont les chenilles du papillon Thaumetopoea processionea. Ces chenilles se nourrissent des feuilles de chêne. Elles se regroupent dans des nids soyeux dans les branches et le long des troncs. Les chenilles ont des poils urticants qui engendrent des démangeaisons et des réactions allergiques chez l’homme et les animaux.

  • processionnaire du pin

    Les chenilles processionnaires du pin sont les chenilles du papillon Thaumetopoea pityocampa. Ces chenilles se nourrissent sur les pins, où elles se regroupent dans des nids soyeux. Les chenilles ont des poils urticants qui engendrent des démangeaisons et des réactions allergiques parfois graves chez l’homme et les animaux.

  • psylle du poirier

    Le psylle du poirier (Cacopsylla pyri) est un insecte de la famille du puceron, qui pique la plante pour en sucer la sève. C'est un ravageur important des poiriers. Ses piqûres peuvent causer des dommages à l'arbre en perturbant la circulation de la sève. Il produit une quantité importante de miellat, sur lequel peut se développer un champignon noir - la fumagine - ce qui peut gêner la photosynthèse. Il peut également transmettre aux poiriers un virus - le Pear decline - qui entraîne le dépérissement des arbres.

  • pucerons

    Colonies de petits insectes de 1 à 4 mm, au corps souvent en forme de poire, possédant de longues antennes, et se nourrissant en suçant la sève des végétaux.

  • purin d'orties

    Le purin d’orties est un extrait fermenté d’orties qui a différentes utilisations en agriculture biologique. Pour le préparer, on hache 10 kg d’orties fraîches (non montées à graine) pour 10 litres d’eau. Puis on laisse macérer la préparation pendant une dizaine de jours à l’abri de la lumière. Le purin d’orties peut être utilisé en engrais en mélangeant 2 litres de purin à 10 litres d’eau d’arrosage. Il peut aussi être utilisé pour repousser certains insectes ou pour rendre les plantes plus résistantes aux maladies en pulvérisant sur le feuillage une dilution de 0,5 à 1 litre de purin d’orties (filtré) pour 10 litres d’eau. Il peut aussi être utilisé pur pour activer la décomposition du compost.

  • pyrale du buis

    La pyrale du buis est un papillon (Cydalima perspectali) dont la chenille cause des dégâts importants aux buis et est difficile à maîtriser. C’est une espèce exotique envahissante que l'on trouve maintenant en Île-de-France.